Chapi Montagne

22 avril 2017

Attention aux pieds!

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Roc des Boeufs : Grattons Laveurs, TD/6c/230m

Réalisé avec Gaël le 22 avril 2017

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Cela faisait un moment que j’avais repéré cette voie. D’une part parce qu’elle est sur le Roc des Bœufs d’où la vue sur le lac d’Annecy est toujours aussi splendide et d’autre part parce qu’elle est en dalle, donc plutôt technique que physique. C’est Gaël qui m’accompagne pour sa deuxième grande voie sur cette jolie face. Après quelques doutes sur la marche d’approche, nous trouvons tant bien que mal, le départ. La première longueur n’a que peu d’intérêt, mais les suivantes sont soutenues sur les pieds et les spits parfois un peu loin, juste ce qu’il faut pour maintenir la concentration. Au final, c’est une très belle sortie, malgré le fait que nous ayons un peu explosé l’horaire prévu.    

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17 avril 2017

Cuit de cuit

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Grandes Suites: Harmonie, TD-/6a+/180m

Réalisé avec Niels le 17 avril 2017

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Récit à suivre.

 

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16 avril 2017

Ambiance très alpine pour petite course

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Barre et Dôme des Ecrins: PD/3b/150m

Réalisé avec Niels le 16 avril 2017

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Récit à suivre...

 

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14 avril 2017

Retrouvailles avec Niels

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Lanfonnet: la porte des alpes, TD/6c/200m

Réalisé le 14 avril 2017 avec Niels

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Récit à suivre.

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09 avril 2017

Toucher un rève du doigt.

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Grand Capucin: voie des suisses, ED-/6b/A0/300m

Réalisé avec Fab le 9 avril 2017

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Enfin j'ai le plaisir de mettre le pied sur ce magnifique sommet, le grand capucin, qui m'a fait envie pendant de très nombreuses années. Depuis quelques temps, je savais que j’étais prêt pour une tentative, mais je ne voulais pas me lancer dans cette ascension avec désinvolture (comme un petit jeune que je connais bien et qui l’a fait avant moi ! ;-). J'ai trop de respect envers cette majestueuse paroi qui a marqué un tournant dans l'alpinisme moderne grâce au génial Bonatti. En plus, il faut avoir la bonne météo, le bon partenaire et le temps. Aussi quand fab m'appelle le mercredi pour improviser quelque chose pour le week-end, la discussion glisse rapidement vers une tentative par la voie des Suisses.

Nous choisissons d’aller dormir au refuge des cosmiques pour pouvoir attaquer assez tôt la voie le lendemain matin et stimuler un peu le corps à l’altitude. Le ciel est totalement dégagé, ce qui nous permet de prendre quelques belles photos de coucher de soleil sur la terrasse du refuge. Nous dinons avec un guide que fab connais et son groupe de clients. Nous terminons la soirée par une petite partie de tarot. Bref une soirée bien agréable.

Le lendemain au réveil (5h), je ne suis pas en grande forme. Je me sens barbouillé et avec un léger mal de crane depuis la veille. Il y a longtemps que je n’avais pas subit les effets de l’altitude. Nous prenons notre temps pour nous préparer afin d’arriver au lever de jour sur la paroi.

6h, nous sommes sur les skis en direction du grand cap. Le jour se lève doucement. Nous devinons au loin plein par la lueur de leur frontale des groupes d’alpinistes qui se dispersent dans le massif. La météo est tellement favorable que tout le monde sort. Nous arrivons au pied de la paroi vers 7h, nous laissons les skis, puis remontons le couloir de neige qui borde le côté gauche du grand cap. Il y a déjà une bonne trace et la rimaye passe sans aucune difficulté. Le couloir passe si bien que nous zappons la première longueur de la voie (une longueur en 3 dans du mauvais rocher), puis nous passons en mode grimpe au niveau d’un des relais de O Solemio. Je prends la tête. Je traverse pour rejoindre le deuxième relai de la voie de Suisse. Au-dessus, la première fissure en 5. Il y a un moment que je n’ai pas sorti les friends. Je m’applique mais je ne suis pas tranquille. Heureusement, les fissures sont franches et j’avance sereinement. Puis vient la première difficulté ; une fissure en 6a dans une dalle. Mais la surprise est quelle a été largement dépitonnée et nous n’avons pas pris les cablés. Je grimpe comme je peux. A mi-parcours, je suis obligé de lâcher. Mes friends prennent la place de prise de mains, c’est agaçant. La fin de la fissure est pire. Après plusieurs tentatives, je suis obligé de passer en artif, mais avec la trouille ; j’ai encore du mal à refaire confiance en mes pose de friends « Tu as fait 1000 mètres de grimpe sur des friends au Yosemite, allez, avance ! » me dit Fab qui gèle au relai. Je suis bien content que je trouve le relai.

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Fab aussi trouve que ce n’est pas facile. Il faut dire que c’est sa première sortie de l’année et qu’il a mal à l’épaule droite… Je poursuis dans une longueur en Dulfer qui vide mes batteries. Quand fab me rejoint, je lui propose de prendre la tête, dans les sections plus faciles, afin de reprendre de l’énergie pour la suite. C’est du 4, il avance rapidement. Motivé, il continue et enchaine en une fois deux longueurs : une en 4, l’autre en 5 en économisant terriblement les points. Ça me fait froid dans le dos quand je grimpe pour le rejoindre, surtout le magnifique petit dièdre/rampe en 5 où certains pas son délicats. Nous sommes alors à une longueur du passage du toit en 6b/A0. Je propose à Fab de faire cette longueur, lui il l’a déjà faite avec Max il y a quelques années. Je lui laisse donc la longueur suivante, un 5c coriace. Quand je reprends la tête pour passer le toit en 6b/A0, le moral est revenue. Je me lance tout de suite en mode artif, et cette fois il y a pas mal de pitons en place. Je complète par 3 friends histoire de tenir sur quelque chose au cas où les pitons partent. Je n’ai aucune idée du temps que j’ai mis, mais comme toujours en artif le temps passe sans que l’on s’en rende compte. Aussi, quand j’entends fab demander « Il est encore loin le relai ?», je me dis que j’ai mangé pas mal de minutes… Heureusement, encore un pas et j’y suis. Fab me rejoint, mais même en second cette section est difficile à grimper car deséquiper en traversée est pénible. Fab reprend la suite. La longueur de 6b/A0 n’est pas vraiment finie, car au-dessus de nous il y a encore 10 mètres d’un mur très raide. Fab grimpe directement en artif en suivant une fissure qui se termine sous un petit bombé. Il tente de passer en libre mais doit se résoudre à chuter. Ouf, le piton a tenu… Il pendule un peu sur la gauche pour rejoindre une autre fissure et atteint le relai.

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Cool. Le plus dur est fait, il reste qu’une longueur en 4 et dernière en 3. Fab me propose de continuer à grimper, ce qui sous-entend qu’il me laisse le plaisir de faire le sommet. Merci Fab ! Quand j’atteins le sommet du grand cap, je me dis que j’ai vraiment de la chance. Grimper avec Fab comme ça m’a rappelé notre aventure au Yosemite. C’est une émotion différente, mais là, j’ai à nouveau le sentiment d’avoir dépassé mes limites (surtout mentale). Fab me rejoint et je le remercie pour cette belle aventure.

Il est 14h45 quand nous engageons les relais. Le dernier train du Montenvers est à 17h. Il y a peu de chance que nous arrivions a temps. La descente se passe bien ; juste un petit semblant de corde coincée qui nous a fait peur. Nous mettons les skis, et engageons la descente de la vallée blanche. Je ne vais pas très vite, une de mes chaussures ne veut pas rester en mode ski et j’ai peur de me prendre une grosse boite à cause du gros sac. C’est d’ailleurs ce qui va se passer au-dessus de la salle à manger ; un joli salto avant après avoir planté les skis. Fab n’est pas mieux loti que moi. Ces chaussures se décomposent dans tous les sens, mais cela ne semble pas le gêner malgré ses skis super light et le gros sac. Toutefois nous arrivons à profiter d’une neige agréable à skier. La fin de la vallée blanche est presque sèche, nous arrivons tout juste à atteindre les échelles du Montenvers sans déchausser. C’est inhabituel à cette période de l’année.

Il est 18h15 quand nous atteignons la gare. Nous retrouvons trois randonneurs qui sont dépités d’avoir raté le dernier train et l’hôtel est fermé pour travaux. Moi, j’avais prévu le coup, aussi j’avais dit à Fab de prendre des baskets pour la descente sur Cham. Après une petite pause thé saucisson, nous descendons sur Cham et profitons de remettre les skis à chaque occasion; quitte à perdre du temps. On est aussi là pour skier ! A 20h45, nous sommes à Cham, bien contents de cette petite vadrouille.

 

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26 mars 2017

Jolie reprise

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Le soleil et la chaleur reviennent. C'est le printemps un mois en avance! Du coup, j'ai très envie de regrimper sur le rocher. Youri et Gaël se joignent à moi pour la très facile mais très belle voie Zig-Zag au Mont Baron. C'est première grande voie pour Gaël, fort grimpeur de blocs mais peu rasssuré 100 mètres au-dessus du vide. Une belle reprise qui fait du bien au moral.

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05 mars 2017

Classiques revisitées

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Tour des 3 pointes depuis Sommand: Chalune Chavasse Haute-pointe PD/S3/2.3/E1/1600m

Réalisé avec Philippe, Youri, et Rodrigo le 5 mars 2017

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Après des semaines de disette, il neige, il neige, il neige… Oui, mais du coup, ça craint. Le risque avalanche grimpe en flèche et le fort vent d’altitude n’arrange rien. Il faut donc un plan « secure » pour dimanche. Avec l’aide de C2C, je propose d’enchainer trois sommets classiques du Chablais qui sont habituellement très peu exposés : Pointe de Chalune, Pointe de Chavasse, et Haute-Pointe. Les pentes de descente y sont raisonnables mais au moins il y a un peu de dénivelé, environ 1500m.

Philippe, Youri et Rodrigo sont motivés. Nous nous retrouvons le matin à 7h à la sortie d’autoroute de Findrol, puis rejoignons la station de ski de Sommand à deux voitures (Philippe ayant potentiellement besoin de revenir à la maison de toute urgence… ;-). Nous sommes les premiers sur le parking. Les dameuses sont encore en train de travailler la neige fraiche qui continue de tomber.

Allez, direction le col de la Ramaz. Philippe prend la tête du petit groupe, talonné par Youri. Nous remontons les pistes de la station, puis, au col, bifurquons vers le chalet Blanc dans une belle épaisseur de neige poudreuse. J’ai hâte d’entamer la descente. Au chalet, nous avons une petite éclaircie mais qui ne dure pas. Nous montons vers la pointe de Chalune dans une météo de montagnard : gros vent et neige qui fouette le visage. Philippe est toujours devant. Sur l’arrête, après le col de Foron, je lui conseille de ne pas s’approcher trop près du bord, car il y a de grosses corniches. Juste à cet instant, une corniche se fissure devant lui. Oups… Prenons garde. Nous atteignons le sommet dans une météo toujours aussi rude. C’est l’altimètre qui nous indique que nous avons atteint le premier objectif de la journée, car on ne voit rien à plus de 5 mètres. La descente est loin d’être aussi bonne que prévue. J’ouvre la trace avec prudence, pour éviter les corniches et les rochers qui affleurent sur l’arête. Au Col de Chalune, la météo se calme un peu et nous pouvons profiter d’une belle pente poudreuse. Nous croissons un gros groupe de randonneurs (ambiance CAF) très content de profiter de notre trace de montée.

Nous remettons les peaux un peu au-dessus du chalet Blanc et profitons de cet arrêt pour boire une gorgée de thé. Philippe reprend encore la tête du groupe. Il avance sans difficulté dans 20 cm de poudreuse. Pourtant, il porte un sac de presque 10Kg, en guise d’entrainement pour le probatoire prévu la semaine prochaine. On peut dire qu’il a la caisse ! Nous basculons dans la combe Sud de la pointe de Chavasse. Le ciel se dégage et nous découvrons un champ de neige immaculé. C’est beau, il n’y a pas d’autre mot ! Nous remontons la combe jusqu’au col à 1882m, en gardant un peu de distance. Puis, je reprends la tête pour rejoindre la pointe de Chavasse par l’arête SE. Au sommet, nous pouvons profitez d’une belle vue, même si le vent est toujours soutenu. J’entame ensuite la descente. Ce n’est pas que je veux me réserver la primeur des champs de poudre, mais je suis le seul à avoir un sac airbag, alors je me dis qu’en cas de départ, j’ai plus de chance d’en sortir indemne. Nous basculons dans la combe nord. Après avoir testé la pente, je pars en mode « glisse à fond » dans le champ de poudre. Une TOP descente ! Philippe, Youri et Rodrigo se régalent tout autant que moi. C’est surement LA descente du jour. Nous basculons ensuite du côté du chalet de Chavan, en profitant au maximum des champs de poudre quitte à descendre plus bas que prévu. Au passage, Philippe fait une petite démonstration de « descente à fond » qui impressionne Rodrigo.

Pointe de Chalune, Combe NE:

Nous remettons les peaux pour une traversée bucolique entre vernes et sapins vers le col de Chavan. Philippe et Youri sont toujours devant. Je les suis à distance. Rodrigo commence à souffrir du manque de sucre. Il tente de s’alimenter tout en avançant. Youri prend la tête du groupe après le col, en direction de Haute-Pointe. Lui qui avait peur de ne pas pouvoir suivre en rando car ses nouveaux skis et nouvelles chaussures qui sont plus lourds, il est maintenant devant Philippe (message pour Farouk : pas de pitié pour la prochaine rando, 2000 mD+ minimum pour Youri). Au sommet, nous pouvons admirer notre itinéraire de la journée sous un ciel relativement dégagé. La pointe de Chalune est enfin sortie du brouillard. Au loin, on voit le lac de Léman, et les autres sommets du Chablais. Philippe est un peu sec, il nous demande une barre à manger. Comment ça ? Ça bouffe les surhommes ? Je suis déçu… Rodrigo nous rejoint au sommet, il râle un peu : « Mais vous ne vous arrêtez jamais pour prendre un sandwich?? ». C’est vrai que nous ne sommes pas très sympa, nous aurions pu nous arrêter 5 minutes, mais non…   

Nous descendons en face sud, parce que c’est plus raide… La neige est plus compliquée à skier que dans la face nord de Chavasse. Les cuisses sont un peu plus sollicitées dans cette neige lourde. Nous retrouvons les voitures après 5h20 de rando et 1640 mD+. Une belle sortie où nous avons peu profitez d’une légère accalmie pour nous dégourdir les jambes.                

03 mars 2017

L’optimiste

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Reculet avec Rodrigo.

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Il est enfin tombé beaucoup de neige en début de semaine, mais la météo reste très déroutante, car dès le Jeudi nous avons déjà 13 degrés dans Genève. Aussi, quand Rodrigo propose de tenter une montée au reculet le vendredi matin, je suis sceptique. Mais bon, j’accepte en me disant que c’est peut-être la dernière tentative de la saison et qu’au pire on portera les skis.

6h15 sur le parking du Tiocan, de toute évidence nous n’arriverons pas à la voiture ski aux pieds… Y a pas un brin de neige... Mais puisque nous sommes debout, nous tentons tout de même une montée. Je propose de prendre les tennis pour l’approche, même si le sac est plus lourd, c’est plus agréable. Rapidement le soleil se lève. Il y a toujours aussi peu de neige sur le chemin, mais au moins nous profitons de la belle vue sur le mont-blanc. A la croisée des chemins (Reculet vs Narderant), Nous mettons les chaussures de skis. Nous aurions pu le faire plus tôt, mais ici c’est plat, et donc pratique pour se préparer. Un grand groupe de marcheurs est visiblement déjà passé la veille, mais sans raquettes! Ce qui fait que le chemin est complétement labouré et jonché de gros trous… La descente ne sera pas cool sur cette section. Cela devrait être interdit de saccager le Reculet comme ça ;-).

Quand on sort de la fôret, c’est le top. La vue est totalement dégagée, et la neige est immaculée et bien dure (comme une piste damée). Nous poursuivons jusqu’au sommet dans cet univers étonnamment sauvage. A la croix du Reculet, nous sommes chahutés par un gros vent qui contraste avec la paisible situation de la vallée. Nous repartons rapidement. La skiabilitée des premières pentes est fantastique. Je passe à fond par tous les coins les plus raides que je connais. Puis nous retrouvons le chemin de montée où c’est du ski combat pour éviter de tomber à cause de toutes les ornières créées par les marcheurs. Grace à l’optimisme de Rodrigo, nous tentons même la descente par le gros chemin qui rejoint le parking. Malgré quelques déchaussages et touchettes, c’est le bon choix. Bref une sortie inespérée.     

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26 février 2017

Juste fantastique

20170226_091313Buet : Versant SE, descente par le Creux aux Vaches AD/S4/E2/3.1/1800mD+

Réalisé le 26 février 2017, seul. 

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Aucun copain n’ayant répondu à mon appel (sauf Philippe et Nico qui ne sont pas disponibles), j’envisage de faire une sortie classique histoire de ne pas être seul au cas où je me ferais coffrer. Je vise donc le Buet. En plus d’être un sommet très populaire, c’est long, il y a près 1800m de dénivelé et c’est beau… J’arrive au parking vers 7h30. Il y a déjà un bon paquet de voitures, c’est confirmé, je ne serai pas seul. Deux jeunes se préparent juste à côté de moi. Je les salue. Au moment du départ, vers 7h45, je me retrouve inévitablement avec eux. J’avance tranquillement en leur compagnie dans les premières minutes. Le temps d’échanger quelques politesses. Puis, je trouve que le rythme est trop lent. Je passe devant, et rapidement, je les distance. Tant pis, je ferai la montée seul. Quand je sors de la forêt, je redécouvre le magnifique vallon de Bérard : l’aiguille de Praz-Torrent, à gauche, et le Mont Oreb, à droite. Deux sommets que j’ai déjà eu l’occasion de gravir par de magnifiques voies. Devant moi, il y a des randonneurs. Je me mets en tête de les rattraper. Après 54 minutes, j’arrive enfin à bout du grand faux-plat qui remonte le vallon. Les  choses sérieuses commencent ! Je prends le temps de photographier l’aiguille du Belvédère qui est coiffée d’un petit arc-en-ciel. Allez, c’est parti pour la montée. Je me fixe l’objectif de rattraper tous les randonneurs « du dimanche » que je vois devant moi (j’ignore les avions équipés en mode super light qui me dépassent régulièrement, on ne joue pas dans la même catégorie !). J’avance d’un bon rythme pendant 40 minutes, puis je sens que mon énergie diminue considérablement... En fait, j’ai très soif. Je ne voulais pas m’arrêter pour sortir la gourde de mon sac, mais là, je suis en plein soleil et je subis. Je fais une pause forcée. Quand je reprends, ça va tout de suite mieux. Je peux avancer de nouveau correctement. Je dépasse le Col de Salenton. Il y a plus de 20 ans, j’avais tenté avec deux amis (Petit Laurent et le Goulet) de monter au Buet. C’était l’été et nous avions été obligés de renoncer peu avant le sommet: il y avait trop de neige et nous avions été pris par un épais nuage bouchant toute visibilité. Mais je me souviens de chalets, et j’essaie de les retrouver. Je ne vois rien. Je poursuis. Je vois enfin la dernière montée, mais de nouveau, j’ai très soif. Je renonce à boire en me disant que je viderai ma gourde au sommet. Mais les derniers mètres de dénivelé sont durs. Je m’accroche est espérant atteindre le sommet juste au-dessus, mais en débouchant sur l’arête à 3000 mètres, je réalise que le sommet est 100m plus haut. Ahrr…. Assoiffé, j’avance comme une tortue. Je comprends maintenant pourquoi le Buet est surnommé « le Mont-Blanc des Dames ». Un randonneur du « dimanche » me double. Mince... 20 minutes plus tard, je suis enfin au sommet et je me jette sur ma gourde. La prochaine fois, je prends ma pipette. Autour de moi il n’y a que des gars équipés en mode super-light (sauf le randonneur qui m’a doublé). Je demande à l’un d’eux combien de temps il a mis « 4h, mais je suis redescendu un peu puis remonter », me dit-il. J’ai mis 3h40, mais sans doute fais beaucoup moins de dénivelé… J’essaie de manger une barre, difficile de l’absorber avec le coup de mou. Après quelques minutes, ça va mieux. Je prends des photos. La vue est splendide : Aiguille du tour, Chardonnet, Aiguille Verte, Drus, Grandes Jorasses, Mont-Blanc (et j’en passe). C’est tellement beau, que je fais un petit film. Il est temps de redescendre. J’ai un peu peur car j’ai les cuisses cramées. Mais rapidement, je constate que la neige est bien poudreuse et légère. Top ! Oublié les cuisses cramées, j’enchaine les virages dans la poudre. Un régal. Puis je descends vers le creux aux vaches, qui s’avère être un couloir encaissée avec de la neige tassée et juste légèrement fondue. A nouveau, c’est le top. Je descends ce couloir avec beaucoup de plaisir. Je prends quelques photos pour garder une trace de tout ça. Je retrouve le vallon de Bérard, toujours dans l’ombre, avec à nouveau une neige poudreuse et légère. Puis, la partie en forêt est encore comme d’habitude, du ski-cross. Une heure de descente sur de la super neige ! C’est probablement ma sortie de l’année.

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11 février 2017

Ambiance Pierra Menta

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Etale, Couloir Chauchefoin++, D/S5/4.2/E2/1600m

Réalisé avec Philippe et Benjamin le 11 février 2017

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Vendredi soir, Philippe propose d’aller skier le couloir du Coillu à Bordel et le Chauchefoin à l’étale. Il a déjà fait le Coillu le matin même avec Anthony et les conditions sont bonnes. OK. Benjamin est aussi de la partie, même si un départ à 6h00 d’Annecy ne semble pas l’enchanter…

Samedi matin, nous sommes à 7h00 au parking de l’étale. Il fait encore nuit, pourtant nous de sommes pas les premiers. Deux gars vont randonner dans la combe de Blonnière. Ils partent pendant que nous finissons de nous préparer. Il ne fait pas très froid. Du coup, je pars avec ma petite polaire. De toute façon, je me doute que vais transpirer à grosses gouttes dans quelques minutes.

7h20, le départ est donné. Benjamin prend la tête et Philippe le talonne. Moi je suffoque déjà au bout de 100m. Je ne savais pas que c’était entraînement Pierra Menta aujourd’hui. Rapidement, ils me distancent. Impossible de les accrocher. Au bout de 40 minutes, je les vois rattraper les deux gars qui sont partis 10 min avant nous. Perso, quitte à être distancé, j’en profite pour prendre quelques photos du couloir du Coillu et du lever de soleil sur la Tournette. Lassez de me voir si loin, Philippe et Benjamin s’arrêtent avant de bifurquer vers le couloir. Benjamin redescend même me retrouver pour finir la première montée…

Aller, direction le Coillu. Un peu de glisse, et nous attaquons la montée de ce magnifique couloir. Nous sommes obligés de déchausser pour le remonter. Heureusement, il y a des marches.

Je sors du couloir en tête. Oui oui. En tête du groupe de randonneurs qui nous précède, et je suis très loin devant…. Philippe et Benjamin sont en train de geler en haut à l’intersection du couloir du Coillu et du Chauchefoin. La descente du couloir avec les autres dedans est une galère en perspective. Nous décidons de renoncer au Coillu et de tracer le haut du couloir Chauchefoin. Benjamin prend la tête et tente de tracer à pied. C’est trop profond. Il remet les skis et trace dans 20 à 30 cm de poudre. Nous atteignons le sommet du Chauchefoin en 2 heures (en ce qui me concerne). Ouf, maintenant c’est la partie ludique. La première partie du couloir est fantastique : pente raide et poudre non tracée. On se fait plaisir. Benjamin est encore devant, ce qui est assez débile, il est médecin. Je lui fais remarquer « C’est idiot que tu sois devant. Si tu te fais prendre dans une avalanche, au mieux on te fera les poches, mais on ne te sauvera pas ! ». Mais l’appel de la poudre est trop fort. Il continue… La fin du couloir est plus merdique. La neige est béton est lessivée par toutes les coulées qui viennent se déverser dans l’entonnoir final.

Nous sommes à La Rouelle, et il est seulement 10h00. Benjamin propose de remonter vers la combe du Foirroux. OK. Il repart devant pour faire la trace. Quelle énergie ! Je me demande bien ce qu’il prend comme dope. Cette deuxième ascension est animée par quelques petits désagréments. Je suis obligé de faire pipi sur une de mes fixes qui est gelée. Philippe et Benjamin perdent plusieurs fois leurs peaux. Benjamin fait un rapide réencollage, et je prête une peau à Philippe. Malgré leurs incidents techniques, je suis encore le dernier à sortir de la combe… Nous apercevons des randonneurs au loin en train d’atteindre le sommet de la Mandalla par la voie normale. Les couloirs qui débouchent au sommet sont magnifiques. Voici une nouvelle idée pour une prochaine sortie. Benjamin motivé comme un lion, poursuit jusqu’à une butte isolée à 2074m.

Nous hésitons à redescendre droit dans la combe du Foirroux, mais n’étant pas certains de pouvoir passer les barres rocheuses au-dessus de la Rouelle nous redescendons par le sentier d’été d’où nous sommes venus (pourtant ça passe). En plus, on sait qu’il y a de la poudre fraîche qui nous attend.

Jusqu’à 1500 m, la neige est top. Ensuite, c’est de la trafolle croûtée qui finit d’achever mes cuisses. Nous retrouvons la voiture vers midi, après 5 heures de rando et près de 1600m de dénivelé. Enfin, ma première vraie rando de l’année !     

                    

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10 février 2017

Il ne manquait que la vue...

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La neige a refait son apparition sur le Jura, alors nous en profitons pour faire une sortie matinale au Reculet. Je retrouve Rodrigo sur le parking vers 6h20 comme d’habitude puis nous attaquons la montée. Il manque un peu de neige sur le chemin, si bien que nous sommes obligés déchausser les skis à deux reprises. Juste avant d’arriver à la barrière (un tiers du de la monteé), nous trouvons des traces fraiches. Flute, moi qui me faisait un plaisir de tracer dans la poudre… Mais que font ces gens  à 6h du mat en plein Jura ! Après la barrière, je me mets en mode montée soutenue (juste assez pour ne pas être trop essoufflé) et avale le dénivelé. Puis au bout de quelques minutes, j’aperçois une frontale. Rahhrrr, j’ai une petite chance de reprendre la tête pour tracer ! Je maintiens le rythme et 10 mn après je rattrape un collègue du CERN. Quels touristes ces fonctionnaires ;-). Je finis la trace jusqu’au sommet dans une neige poudreuse de 15 à 20 cm. La descente s’annonce bien. Au sommet, c’est le brouillard. Tant pis pour la vue, on ne peut pas tout avoir. Mais la descente est top. La poudre pardonne toutes les petites erreurs de position et nous glissons avec délice sur la neige jusqu’au parking. La journée commence bien !      

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30 janvier 2017

Invité surprise

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Dites-moi pas que c’est pas vrai ??? Nous avons réussi à trainer Farouk sur les pentes neigo-herbo-caillouteuses du Reculet, et en plus avec un départ à 6h30. Oui, Youri et moi allions bosser après, mais Farouk avait toute la matinée pour aller barouder sur les sommets. C’était vraiment sympa de se retrouver tous les trois en haut avec les skis. Maintenant, il pourra verser une lame en toute connaissance de cause quand il verra nos prochaines sorties matinales.

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29 janvier 2017

Le chasseur de champignons

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Cascade du pont des Gets, TD/5/50m++

Réalisé avec Nico et Farouk le 29 janvier 2017

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Depuis 10 jours Farouk s’inquiète de savoir ce que l’on peut faire ce WE. Visiblement il descend dans les alpes pour le boulot, et n’a pas envie de rater une occasion de sortir. J’avais initialement prévu une sortie glace à Kandersterg, mais les circonstances ont fait que le WE a capoté. Du coup, Nico propose la cascade du pont des Gets, une belle ligne en 5.

Nous retrouvons donc Nico à 8h00 sur le petit parking, 150 m après la cascade. 15 minutes d’approche et nous sommes au pied du splendide cigare qui marque le début des réjouissances. Nous sommes les premiers, mais rapidement un groupe encadré par deux guides vient squatter le site. Nico attaque la voie. J’aurais aimé faire mon premier 5 en glace en tête, mais j’ai oublié mes chaussures d’alpi, alors je grimpe en chaussures de ski de rando (moins pratique).

Comme d’habitude, Nico assure comme un chef. La cascade est déjà bien travaillée. Si bien que même avec mes chaussures de secours, je n’ai aucune difficulté à passer. Bon, c’est en second… Farouk enchaine. Pas de souci pour lui non plus. La suite est plus pénible. Avec toutes les cordes en moulinette et les débutants qui décrochent des rafales de frigo, Nico doit rester calme pour cette deuxième longueur, un beau pilier. Farouk et moi liquidons cette affaire sans trainer dès qu’un créneau libre se dégage. Au sommet, nous rallons un peu. C’est tellement le bazar qu’on envisage de trouver une autre cascade. Mais il est déjà 10h, ce sera compliqué de trouver un autre site à proximité sans trop de grimpeurs.

Je fais mon rappel et en attendant les autres, je papote avec un des guides. En lui demandant s’il n’y a pas une autre cascade dans le coin, il me dit à la manière d’un chasseur de champignons « Si si, y’en a une juste à côté mais faut pas le mettre sur camptocamp, elle n’est pas sur le topo! ». Là, peut-être un peu coupable de vampiriser le site, il m’expliquer comment rejoindre cette fameuses cascade secrète (chuuuut…).

Tout heureux de ce tuyau de guidos, nous allons rejoindre cette seconde cascade. Elle est moins difficile que celle du pont des Gets mais très esthétique et dans un cadre beaucoup plus paisible (on n’entend pas les voitures). La glace est tendre, si bien que les quelques ressauts techniques sont grimpés avec beaucoup de plaisir. Nous sortons de la cascade à 12h, pile ce que j’avais en tête. Retour à la maison, avec aide au devoir pour moi, et escapade ski de rando au Semnoz pour Farouk (Quand j’y pense quel lâcheur celui-là, il aurait pu m’aider à faire réviser le contrôle de chimie de Paulin ! ;-). 

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27 janvier 2017

Que dire?

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Deuxième reculet de la semaine. Il faut profiter de la neige pendant qu'elle est encore là. Un redoux est annoncé pour le WE mais toujours pas de nouveaux flocons en vue. Misère, Misère,... En attendant on profite (merci Rodrigo).

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25 janvier 2017

Super content!

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Cascade de Montriond, la classique, D+/ICE4+/400m

Réalisé le 25 janvier 2017 avec Xavier

PHOTOS

Après une petite remise en condition cascade lors de l’initiation d’Anthony, je suis content de m’attaquer avec Xavier à un mur plus sérieux : la cascade classique de Montriond. Mais en arrivant au parking, nous pouvons voir qu’il y a déjà plusieurs cordées engagées. Du coup, nous essayons de trouver une des autres cascades du coin. Après une heure d’errance, nous nous rendons à l’évidence, rien n’est d’autre n’est formé et il faut retourner à la cascade classique. Cela me donne l’occasion de récupérer mon casque que j’ai oublié dans la voiture (quel boulet!). A 14h, arrivé au pied de la cascade, nous constatons qu’une grande partie des cordées ont disparu, cool ! 

Le premier mur est imposant, c’est le 4+ de la voie. Xavier se motive pour passer en tête. Mais c’est aussi la reprise pour lui et il pose beaucoup de broches, si bien qu’à la moitié du mur il ne lui reste plus que deux cartouches. Je lui dis de faire relai puis le rejoins. Du coup, c’est à mon tour de reprendre la tête (c’est le jeu ma pauvre Lucette !). Doucement, je prends confiance. La cascade est déjà bien travaillée et j’arrive à trouver plusieurs situations confortables pour brocher. J’atteins le relai sans sueur froide. Super content ! Pendant que Xavier grimpe, deux cordées descendent en rappel, et je papote avec eux. Au bout d’un moment, je comprends que c’est des stagiaires ASPI4 avec un prof de l’ENSA. Ambiance très décontractée, cool !

Xavier enchaine sur la longueur suivante, un petit ressaut suivit d’une transition pour atteindre un nouveau mur en 4. C’est à moi de grimper. Je suis bien motivé pour cette troisième longueur. Heureusement, car la plupart des broches que je pose s’avèrent être assez médiocres, seul la dernière (5 m sous le relai) est en béton. Quand Xavier me rejoint, il est 17h. Nous décidons de zapper la dernière longueur qui n’a que peu d’intérêt (niveau 3), et nous réussissons à atteindre le pied de la cascade avant la nuit. Génial, parce que c’était plutôt mal parti notre affaire. Cette sortie m’a super bien motivé, maintenant j’ai envie d’attaquer une cascade en 5. Et puis, j’ai été très content de retrouver Xavier et d’échanger des nouvelles. Il a une super annonce à partager avec les copains, mais je luis laisse le soin et le plaisir de partager ceci lui-même avec les potes ;-)  

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23 janvier 2017

Toujours aussi beau.

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Y a pas à dire, faire le Reculet avant le boulot est toujours un super moment même si la neige manque un peu. Le lever de soleil sur le mont-blanc et la mère de nuage sont toujours aussi beaux. 

La neige ayant été complétement souflée, nous avons stoppé 100m sous le sommet.

Autres PHOTOS.

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21 janvier 2017

Initiation glace

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Cela fait une éternité que je n’ai pas vraiment eu l’occasion de sortir les crampons et les piolets. Alors quand Anthony accepte de faire une initiation cascade, je suis content de pouvoir me remettre dans le bain avant quelque chose de plus coriace. Je propose la cascade du reposoir que je connais bien. Sur place, nous sommes les premiers. Tant mieux car seul le secteur facile est formé et un groupe de jeunes du CAF arrive quelques minutes après nous. Avant de commencer, j’assène Anthony d’une foule d’informations sur la pratique de la cascade. Le pauvre ! Mais il survit à mes palabres. Je fais la première longueur (facile) et retrouve avec plaisir le contacte de la glace. Quand Anthony grimpe à son tour, il tape timidement la glace et monte ses pieds comme un grimpeur, ce qui lui vaut quelques zipettes. Après quelques mètres, ça va mieux. Je me souviens avoir fait les mêmes erreurs à mes débuts… Nous grimpons la deuxième longueur, mais elle est encore trop enneigée pour vraiment prendre du plaisir. Après ça, retour à la maison, et encore une fois j’arrive à l’heure prévue. Faudrait pas que cela se reproduise de trop car je vais perdre ma réputation… PHOTOS

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20 janvier 2017

Mon côté féminin

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C’est le jour de notre traditionnelle course de de ski de rando à Combloux pour Vanessa, Sandrine, Fab et moi. Mais la course démarre dès Genève pour retrouver Vanessa à son appart après le boulot, récupérer les enfants, puis Fab et foncer vers Combloux afin de récupérer les dossards avant 18h30. Nous arrivons vers 18h20 au chalet, je me change rapidement. Puis je prends un sac commun avec les vêtements chauds pour l'arrivée. Il faut aussi le mettre dans la benne avant 18h30. Je récupère les dossards. C'est le stress. Il faut retrouver nos noms sur la liste des cent vingt concurents. Je jette les certificats médicaux aux organisateurs, attrapre les dossards et repars. De retour au chalet, pas le temps d’épiloguer, il faut rejoindre la ligne de départ. Nous arrivons 5 minutes avant grâce à Brice qui nous dépose. Hop, on chausse les skis et c’est parti. Je ne suis pas très en forme, et j’espère juste accrocher un peu Fab sur le début. Mais rapidement, c’est la loose. Je perds une peau. Obliger de stopper pour régler ce détail technique, Fab en profite pour s’envoler. Je me retrouve bon dernier de la course. Je mets les gaz pour refaire mon retard. Pour une fois, je ne me fais pas dépasser. Je rattrape des concurrents petit à petit (bon le gros du peloton est déjà loin). Je me fais juste gratter une place sur la ligne d’arrivée par un gars qui visiblement n’avait pas apprécié que je le double. Au moment de franchir la ligne, j’entends le speaker qui hurle dans le micro « Et voici Sandrine qui arrive… ». Hein !?? Flute, j’ai interverti les dossards. Un des juges surpris de voir un gros poilu en guise de « Sandrine », m’interroge, et je luis réponds « Oui, c’est mon côté féminin ! ». Fab est arrivé quelques minutes avant moi. Sandrine et Vanessa arrivent 10 minutes après. Dommage, Fab a son vrai dossard, sinon j’aurai presque pu le battre sur le papier… Le reste de la soirée sera une belle bouffe avec du bon vin au chalet de Combloux avec Lorraine qui nous a rejoints. A refaire bien sûr, mais je serai plus stratégique sur les dossards l’année prochaine !  

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17 janvier 2017

Qui dit mieux ?

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Il faut profiter de la neige pendant qu’elle est encore là. Alors plutôt que d’aller faire notre sortie grimpe en salle sur la pose de midi, je propose à Youri une montée sous la télécabine de Crozet. Le vent glacial n’ébranle pas notre motivation et nous arrivons « au sommet » de la télécabine en 50 minutes, exactement ce que j’avais prévu (soit 788 mD+/h). Bon Youri a plus la pèche que moi en ce moment et m’a gentiment attendu un peu sur la montée. La descente n’est pas si pire malgré les cuisses entamées par l’effort et les petites touchettes sur les rochers qui affleurent. Résultat, en moins de 2 heures porte-à-porte du bureau (douche comprise) nous avons pu faire 600 mD+ et skier un peu. Qui dit mieux ?   

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16 janvier 2017

Il faut reprendre les habitudes…

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Montée au Reculet

La neige est enfin suffisamment abondante sur le Reculet pour reprendre nos traditionnelles montées matinales. Youri et Rodrigo sont de la partie. Nous sommes les seuls aujourd’hui à y avoir cru, mais des traces anciennes montrent que le sommet a été fait pendant le WE. Je mets un temps infini à atteindre le sommet (84 minutes) alors qu’en temps normal, c’est plutôt 10 minutes des moins. Je perds aussi un temps infini à me préparer et faire les manips. Bref, il faut se remettre dans le bain. Petite consolation, la neige n’était pas trop mauvaise et j’ai pu enchaîner de belles séquences à la descente. La technique n’a pas totalement disparu.     

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